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 [Présentation] Açelya Çetinkaya Yildiz

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Chén
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Messages : 1Date d'inscription : 11/06/2018

MessageSujet: [Présentation] Açelya Çetinkaya Yildiz   Lun 11 Juin - 21:30
Nom : Yildiz

Prénoms : Açelya Çetinkaya

Âge : 28 ans.

Ethnie : Turanienne

Religion : Erlik

Spécialité : Alchimie

Voie : Destrier



Signe(s) distinctif(s) ; Elle a le regard sévère mais des atouts charmeurs. Elle est dans la taille moyenne pour une turanienne, donc le mètre soixante dix. Elle est bien en chair. Son teint est dorée. Ses yeux sont légèrement bridés, rappelant ses origines orientales. Elle n'a pas de cicatrice particulière, si ce n'est une brûlure circulaire sur le bas du ventre, à droite, légèrement au dessus du nombril.
Caractère : Alçeya est avaricieuse. Elle aime l’opulence, le luxe et la fortune. Toutefois, elle a une grande volonté d'indépendance. Elle ne veut pas être dépendante d'autrui mais plutôt se servir des autres pour parvenir à ses fins. Toutefois, elle n'a pas oublié sa culture et aura pour réflexe de faire la cuisine pour ses camarades. Elle n'agit jamais sans réfléchir et n'use que rarement de la violence. Elle n'est pas du genre cruelle, elle n'agit que pour elle-même sans réellement se soucier des autres. Toutefois, son expérience en exil pourra éventuellement changer cela, le contexte étant relativement différent.
Background :

       Açelya Çetinkaya Yildiz est issue d’une famille Turanienne de petite bourgeoisie établie dans la cité de Shangara. Comme toutes femmes de son rang, elle apprit, aux côtés de sa mère et de ses nombreuses sœurs, à tisser des linges et à faire une cuisine convenable pour son futur mari. Toutefois, Açelya avait l’esprit ailleurs. Depuis petite, elle contemplait souvent les belles parures des hautes nobles, le luxe dans lequel vivait ses femmes, leur parure et la beauté de leurs étoffes dont le luxe n’égalait pas ce que sa mère lui avait enseignée.

        Seulement, le père d’Açelya, un alchimiste notoire qui était sollicité par l’armée afin de fournir des explosifs, ne visait pas réellement l’ascension sociale. Il se conformait dans cette petite bourgeoisie. D’une nature introvertie, il ne voulait pas exposer son nom et aspirer à la renommer auprès des grands.

        Lorsqu’elle eut 16 ans, son père arrangea son mariage avec l’aîné d’une famille d’alchimiste concurrente afin de sceller un pacte commercial. Curieuse, c’est à côté de ce mari passif et totalement soumit à la volonté d’Açelya qu’elle apprit l’art que son père lui avait refusé. A la mort de ce dernier, c’est donc son mari qui hérita des contrats avec l’armée de Shangara pour fournir les explosifs. Açelya avait alors 24 ans et peu à peu, elle éclipsa son mari des affaires. Bien sûr, sa figure masculine servait d’intermédiaire lorsqu’il s’agissait notamment de réceptionner les ressources que l’armée fournissait pour en faire des jarres, des orbes mais c’était bien Açelya qui confectionnait les commandes et gérait les comptes de l’entreprise.

        Néanmoins, elle ne voulait pas se contenter des revenus que récoltait jadis son père, de ces contrats avec l’État qui ne faisait qu’offrir un confort tout juste suffisant selon elle. Alors, très vite, elle détourna une partie des ressources que l’armée lui donnait pour vendre en contrebande, et par conséquent plus cher, des explosifs à toutes sortes de clientèles : nomades du désert contestant l’autorité du sultan, noble ayant quelques comptes à régler… Bref, elle se fit artificière pernicieuse et amassa davantage de fortune en quelques semaines que son père sur une année.

        Açelya avait l’habitude de traiter avec un forgeron qui quémandait du feu d’acier, ce qu’elle faisait volontiers pour également arrondir ses revenus. Bien qu’elle ait peu de contact avec la clientèle, préférant utiliser son mari qui ignorait alors ses combines, afin de ne pas choquer les mœurs, elle prit à mesure une certaine confiance à se montrer face à lui comme la tenancière de l’entreprise, plus que son propre mari. Prétendant même avoir supplanter les connaissances dans le domaine alchimique de ce dernier. Cet homme, Arslan Yilmaz, était massif et ferait une éventuelle bonne protection en cas de pépin. Açelya se mit donc en tête de faire de lui un allié utile et une future main armée.

        Feignant de s’intéresser à lui, elle l’écoutait disserter sur sa vie misérable d’homme des tavernes, accroc au jeux et impulsif. Toutefois, au bout d’un an de commerce et d’échanges verbaux, une réelle amitié se profila. Açelya sortait souvent avec lui, l’accompagnant dans ses jeux d’argents, buvant et choquant la clientèle des tavernes par son attitude désinvolte. Elle demeurait cependant discrète mais les fréquentations des tavernes offraient des contacts utiles à son commerce clandestin. Son mari ne s’en souciait guère, Açelya avait mit tellement de charge psychologique sur ce pauvre homme qu’elle lui brisa la simple volonté de poser la question : « où vas-tu ? ». Il était subordonné à guetter son retour et à ne jamais poser la moindre question.

        Un soir, sortant de la taverne, un créancier qui n’en a pas le titre officiel vint menacer Arslan Yilmaz, réclamant qu’il s’affranchisse de ses dettes contractés au jeu envers un notable de Shangara. Arslan était impulsif, il vit rouge et tua sauvagement l’homme au beau milieu d’une ruelle mal éclairée. Un tel crime lui aurait coûter cher. Heureusement, Açelya était maline et elle avait encore besoin de lui. Par conséquent, elle lui somma de tuer un sans abris non loin, en exerçant uniquement des plaies de combats assez superficiels mais nombreuses. Elle plaça ensuite le cadavre non loin du premier et laissa sur le cadavre du pauvre homme un simple canif. La garde lorsqu’elle découvrit cela, conclut dans le sens où Açelya voulait les mener : le sans abris, désireux de quérir un peu de monnaie a probablement dû menacer l’homme. Cependant, l’orgueil force à agir alors le second se serait défendu et finalement aurait perdu la vie. Simplement, sans argent ni abris, l’infortuné mourut de ses blessures quelques heures plus tard. Simple et efficace.

          À 28 ans, Açelya est riche, vêtue de belles parures comme elle en a toujours rêvé et a accès à un confort digne d’une noble. Son entreprise a grandi, la clientèle, clandestine comme officielle, aussi. Toutefois, son défaut fut de baisser sa garde. En effet, depuis quatre mois, Açelya a décidé de confisquer pour elle davantage de ressources fournit par l’armée pour la détourner. Simplement, c’était stupide. Les autorités voyant le retour d’explosif baissé drastiquement se posa naturellement des questions. Elle prétendit, comme autrefois, que ses explosifs étaient plus chargé. Que les siens étaient plus puissant. La garde ne voulut rien entendre. Le représentant et ses deux gardes du corps voulurent arrêter la jeune femme. Dans un dernier élan, Açelya tenta de faire accuser Arslan, comme étant l’homme qui, par sa violence et son avarice, aurait menacé Açelya et l’aurait conduit à un tel comportement.

          Cependant, ses mots ne dissuadèrent pas la garde. Açelya fut jugée sans même savoir si son accusation avait eu des répercussions. Pour ses vols multiples, elle fut condamnée à l’exil.


Dernière édition par Chén le Mer 20 Juin - 17:02, édité 1 fois
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Khaffir
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Messages : 47Date d'inscription : 13/05/2018Age : 34

MessageSujet: Re: [Présentation] Açelya Çetinkaya Yildiz   Mar 12 Juin - 21:09
Fiche validée.
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